Le problème de congestion du port autonome de Douala

Le problème de congestion du port autonome de Douala

A vec le problème de congestion du port autonome de Douala, les importateurs camerounais de fournitures scolaires  doivent désormais effectuer le parcours du combattant pour rentrer en possession de leurs marchandises dans les délais…

Cette année, l’entreprise ECAF a été confrontée comme la plupart des importateurs agrées locaux au sérieux problème de congestion du port autonome de Douala. Une situation pénalisante pour le climat des affaires tant dans le respect des délais de livraison auprès des fournisseurs et des clients d’une part, qu’au niveau des charges inhérentes au dédouanement des marchandises et à la taxation des divers produits scolaires sur le marché d’autre part.
Conséquences et responsabilités
De nombreux navires sont restés stationnés au port de Douala à la bouée de base en attente d’accostage pendant près de 3 mois avec des containers remplis de fournitures scolaires qui auraient dû être acheminés sur le marché suivant un schéma préalablement tracé par les importateurs et leurs fournisseurs. Malheureusement, cette situation a engendré des indemnités supplémentaires à payer aux propriétaires des navires pour les dépassements du temps de déchargement préalablement prévu dans le contrat de voyage. Un point qui  a généré la rareté de certains produits scolaires sur le marché, la hausse des prix et la désuétude des marchandises livrées hors délais.
Selon les responsables de l’autorité portuaire qui tentent de se dédouaner de toute responsabilité en rejetant implicitement la faute sur les importateurs qui abandonnent leur container sur les quais et saturent par ricochet le parc, la raison principale serait néanmoins due à l’exigüité physique du port, dont les capacités (10 millions de tonnes) sont à présent dépassées de l’ordre de 130 à 140%.
La goutte d’eau de trop
portEn dépit des promesses du ministère du commerce relatives à la priorisation du matériel didactique scolaire (craies, stylos à bille, livres, ardoises, cahiers, équerre, etc.), la sortie des marchandises notamment des containers au port autonome de Douala est devenue comparable à un sinueux parcours parsemés d’obstacles. A ces récurrents problèmes où les victimes sont systématiquement les importateurs et les clients, s’ajoute le problème de lenteur des procédures de dédouanement et des formalités administratives sous-jacentes.
Même si les responsables du port autonome de Douala promettent de résorber le problème dans les plus brefs délais, il va de soi que les multiples réunions de crise et solutions chocs préconisées jusqu’ici n’augurent rien de positif et n’estompe pas la crainte des importateurs camerounais pour les échéances à venir.
Tirer son épingle de jeu
C’est dans ce climat délétère où les coups-bas prolifèrent que l’entreprise  ECAF  a réussi à braver tous les défaillances  du système portuaire camerounais en plein balbutiement et à trouver le juste équilibre pour honorer ses engagements tant auprès de ses fournisseurs que de ses clients. Fidèle à sa devise depuis plus de 25 ans malgré les dépenses superflues, l’entreprise camerounaise de fournitures est parvenue à satisfaire son important réseau de distribution national et international en offrant au moment opportun, des produits de qualité tout en résorbant considérablement l’inflation.
Une marque de confiance et de fidélité qui repose sur une politique rigoureuse  de prévoyance dans le long terme que son directeur général, Michel Ndendja entend réitérer les années prochaines avec encore plus de nouveautés pour une satisfaction maximale.